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Marketing
3 ans en école de commerce pour finir à copier les concurrents
Mon mentor m'a raconté une histoire...intéréssante

Mon mentor m'a raconté une histoire qui m'a marqué.
Au début de sa carrière, son patron lui confie sa première annonce. Logique - il sort de trois ans d'école de commerce. Marketing, vente, économie, les plus grandes boîtes du monde... il a tout étudié.
Et là, face à une page blanche, pour une entreprise locale... rien. Le vide total.
Plus il fixe cet écran, plus il se sent nul.
Ce qu'il a fait à la place
Il cherche la formule. Évidemment.
Sauf que les conseils se contredisaient dans tous les sens. Animal mignon dans l'annonce ? Oui. Non. Répéter le message ? Efficace. Agaçant. Bref, pas vraiment utile.
Avec l'échéance qui approche, il prend le raccourci classique : copier sur les concurrents en changeant deux ou trois mots pour que ça ne se voit pas trop. On a tous fait ça à l'école, avouez.
Son patron dit que c'est bien. Ils diffusent.
"C'est pour le branding, tu vois ?"
Quelques jours passent. Silence radio. Il demande à son patron comment s'est passée l'annonce.
Son patron le regarde, légèrement confus.
« Que veux-tu dire par "résultats" ? »
« Ben... des ventes ? Des appels ? »
Il sourit, s'adosse dans son fauteuil :
« Non non, c'est pas comme ça que ça marche. C'était pour la reconnaissance de la marque. La notoriété. Tout est question de branding, tu vois ? »
Il hoche la tête. « Bien sûr, je comprends. »
Spoiler : il ne comprenait pas du tout.
Et aujourd'hui il peut vous avouer un truc : il mentait à son patron. Mais son patron aussi lui mentait. Parce qu'il n'avait aucune idée de ce dont il parlait.
La vérité sur le "branding"
Quand vous dépensez de l'argent sur n'importe quoi - équipement, fournisseurs, déjeuner d'affaires - vous vérifiez que vous en avez pour votre argent. C'est du bon sens.
Mais dès qu'on parle de marketing, le jargon débarque :
« Cette campagne consolide notre positionnement de marque. »
« On travaille la notoriété sur le long terme. »
« C'est une stratégie d'image globale. »
Toujours dit avec ce petit air condescendant qui vous fait sentir stupide d'avoir posé la question. Alors vous hochez la tête. Comme lui à l'époque.
Résultat ? La plupart des entreprises gaspillent au moins la moitié de leur budget marketing. Parfois plus.
La règle qui change tout
Elle tient en une phrase, connue sous le nom de loi de Pearson :
« Ce qui est mesuré, s'améliore. »
Concrètement : chaque annonce doit avoir un appel à l'action clair. Une seule chose que le prospect est invité à faire. Et vous surveillez si les gens le font.
Vous pouvez alors tester, ajuster, comprendre ce qui marche vraiment - et arrêter de payer pour ce qui ne marche pas.
C'est la première règle qu'on applique avec chaque client :
Chaque annonce doit être mesurable. Sans exception.
Fini le charabia. Des résultats concrets, tangibles, qu'on peut lire et améliorer.
C'est faisable pour toutes les entreprises - y compris la vôtre. Si vous voulez savoir comment on s'y prendrait dans votre cas, contactez-nous ici.
À bientôt,
MBT
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